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Le Dieu Oiseau

Passionnant ! On en redemande ! 5/5

“Le Dieu Oiseau” de Aurélie Wellenstein est un excellent roman. Sanglant et très sombre mais terriblement poignant, l’auteure nous bouleverse !

5/5

Résumé:
Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l’île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du ” banquet ” : une journée d’orgie où les vainqueurs peuvent réduire en esclavage, tuer, violer, et même dévorer leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils du chef de clan déchu, a assisté au massacre de sa famille.

Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses.Enfin, la nouvelle compétition est sur le point de commencer.

L’occasion pour Faolan de prendre sa revanche.

Sa vengeance aura-t-elle le goût du sang ?

Aurélie Wellenstein ne fait pas dans la dentelle, elle veut du sang ! Du sang, des cris, des larmes, c’est dur mais on en redemande ! Je pense que c’est assez clair, “Le dieu oiseau” est un roman très intense !

Cette histoire, c’est celle de Foalan, qui vit sur une île que dix clans se partagent. Le résumé présent plus haut en dit suffisamment sur le contexte de ce roman, un résumé qui fait d’ailleurs très bien son travail. En effet à la simple lecture de celui-ci, j’avais déjà comme l’impression d’être poussée en pleine action, et c’est même ce que l’on ressens dès les premières pages.

Aurélie Wellenstein a une plume captivante, on dévore les pages avec parfois un haut le cœur, tant certaines scènes sont difficiles. Elle est également très douée afin de manipuler les sentiments du lecteur, c’est révoltant, dégouttant, on voudrait venir en aide à Foalan, car celui-ci vit un véritable calvaire. Accompagnant son maître Torok partout où bon lui semble, il subit les pires humiliations et cela révèle sa personnalité, qui il est vraiment, au plus profond de son être. Il s’agit également d’une grande force de l’auteure qui donne une réelle profondeur à ses personnages, ils nous sembleraient presque réels. Faolan est également en proie à une grande torture mentale, puisque Torok étant son tortionnaire, il est également la seule personne qu’il lui reste, aussi nocive soit-elle, et notre protagoniste est donc déchiré entre une haine profonde et un sentiment d’appartenance et d’attachement difficilement supportable. Encore une fois, cela montre à quel point l’auteure travaille la psychologie de ses personnages.

La compétition se tenant tous les dix ans entre les différents clans de l’île est une succession d’épreuves interminables et douloureuses, mais Foalan, bien que très faible par sa condition d’esclave veut tenter d’y participer, non pour représenter son clan mais pour une vengeance purement personnelle.

En effet seul un membre de chaque clan ne peut participer à cette compétition, et pour choisir quels seront les élus, des sélections ont lieu, sur la base de différentes épreuves sportives éprouvantes.

Rien dans ce roman n’est ennuyant. La plume d’Aurélie Wellenstein nous porte à toute allure tout au long du récit. Nous avons donc là un roman empli de sacrifices, de torture, d’épreuves physiques et mentales, ce roman s’inspire grandement de la culture Aztèque, passionnante mais barbare. En effet l’existence de cette compétition à l’unique vainqueur, champion de l’un des clans, est directement liée au dieu Mahoké, protégeant la vie des habitants de l’île seulement si le sang est versé à l’occasion du grand banquet et de sacrifices.

Le lieu de la compétition est également très intéressant, ce qui contribue à rendre l’univers de ce roman très riche. Il s’agit d’une île regorgeant de secrets et de mystères où les concurrents adoptent des stratégies toutes aussi intéressantes. Alliés, ennemis, dans un tel contexte, mieux vaut identifier qui appartient à quel camp.

“Le Dieu Oiseau” est donc une belle claque, le genre de livre que l’on ne quitte pas vraiment même après l’avoir refermé pour une pause de lecture. De l’action, de l’action, encore de l’action !

Pour conclure, âme sensibles d’abstenir, mais si vous vous lancez dans ce roman, nuls doutes que vous partirez à la découvertes des autres roman de l’auteure.

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* Champs obligatoires

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Passionnant ! On en redemande ! 5/5

“Le Dieu Oiseau” de Aurélie Wellenstein est un excellent roman. Sanglant et très sombre mais terriblement poignant, l’auteure nous bouleverse !

5/5

Résumé:
Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l’île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du ” banquet ” : une journée d’orgie où les vainqueurs peuvent réduire en esclavage, tuer, violer, et même dévorer leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils du chef de clan déchu, a assisté au massacre de sa famille.

Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses.Enfin, la nouvelle compétition est sur le point de commencer.

L’occasion pour Faolan de prendre sa revanche.

Sa vengeance aura-t-elle le goût du sang ?

Aurélie Wellenstein ne fait pas dans la dentelle, elle veut du sang ! Du sang, des cris, des larmes, c’est dur mais on en redemande ! Je pense que c’est assez clair, “Le dieu oiseau” est un roman très intense !

Cette histoire, c’est celle de Foalan, qui vit sur une île que dix clans se partagent. Le résumé présent plus haut en dit suffisamment sur le contexte de ce roman, un résumé qui fait d’ailleurs très bien son travail. En effet à la simple lecture de celui-ci, j’avais déjà comme l’impression d’être poussée en pleine action, et c’est même ce que l’on ressens dès les premières pages.

Aurélie Wellenstein a une plume captivante, on dévore les pages avec parfois un haut le cœur, tant certaines scènes sont difficiles. Elle est également très douée afin de manipuler les sentiments du lecteur, c’est révoltant, dégouttant, on voudrait venir en aide à Foalan, car celui-ci vit un véritable calvaire. Accompagnant son maître Torok partout où bon lui semble, il subit les pires humiliations et cela révèle sa personnalité, qui il est vraiment, au plus profond de son être. Il s’agit également d’une grande force de l’auteure qui donne une réelle profondeur à ses personnages, ils nous sembleraient presque réels. Faolan est également en proie à une grande torture mentale, puisque Torok étant son tortionnaire, il est également la seule personne qu’il lui reste, aussi nocive soit-elle, et notre protagoniste est donc déchiré entre une haine profonde et un sentiment d’appartenance et d’attachement difficilement supportable. Encore une fois, cela montre à quel point l’auteure travaille la psychologie de ses personnages.

La compétition se tenant tous les dix ans entre les différents clans de l’île est une succession d’épreuves interminables et douloureuses, mais Foalan, bien que très faible par sa condition d’esclave veut tenter d’y participer, non pour représenter son clan mais pour une vengeance purement personnelle.

En effet seul un membre de chaque clan ne peut participer à cette compétition, et pour choisir quels seront les élus, des sélections ont lieu, sur la base de différentes épreuves sportives éprouvantes.

Rien dans ce roman n’est ennuyant. La plume d’Aurélie Wellenstein nous porte à toute allure tout au long du récit. Nous avons donc là un roman empli de sacrifices, de torture, d’épreuves physiques et mentales, ce roman s’inspire grandement de la culture Aztèque, passionnante mais barbare. En effet l’existence de cette compétition à l’unique vainqueur, champion de l’un des clans, est directement liée au dieu Mahoké, protégeant la vie des habitants de l’île seulement si le sang est versé à l’occasion du grand banquet et de sacrifices.

Le lieu de la compétition est également très intéressant, ce qui contribue à rendre l’univers de ce roman très riche. Il s’agit d’une île regorgeant de secrets et de mystères où les concurrents adoptent des stratégies toutes aussi intéressantes. Alliés, ennemis, dans un tel contexte, mieux vaut identifier qui appartient à quel camp.

“Le Dieu Oiseau” est donc une belle claque, le genre de livre que l’on ne quitte pas vraiment même après l’avoir refermé pour une pause de lecture. De l’action, de l’action, encore de l’action !

Pour conclure, âme sensibles d’abstenir, mais si vous vous lancez dans ce roman, nuls doutes que vous partirez à la découvertes des autres roman de l’auteure.

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